La séance [le film]


Film documentaire de Philippe - Troyon 1991
Production  : Périphérie

TOURNAGE EN GYMNASE

Décompostion du mouvement sportif de grande amplitude.

La séance - Tournage - 1991

Le tournage s’est déroulé sur deux journées dans le gymnase Pierre de Courbertin à Montigny le Bretonneux. Il fallait un très grand espace pour filmer des mouvements sportifs de grandes amplitudes.

Cela concerne les mouvements de gymnastiques : barre fixe, barres asymétriques, sols et barres parallèles.

Nous allions tourner la semaine suivante dans des conditions "plus confidentielles" le SWING de golf dans les studios de Périphérie à la MC93 de Bobigny. Ce tournage nécéssirera plus de technologie de pointe puisqu’elle alliera le cinéma 35mm et la technique du strobolight système pour la photographie.

@ Michel Hans - Philippe Troyon



Nous ne pouvons qu’en conclure que dans l’espace temps existe une multitudes de sous-espaces que notre seul regard ne peut voir mais qu’il enregistre dans son cerveau. Les traces laissées par ces espaces invisibles se connectent aux autres espaces cognitifs sensoriels et construisent ainsi un monde intérieur dans notre imaginaire et dans l’interaction avec le monde qui nous entoure.

Dans ce travail, nous ne cherchions pas tant à montrer l’invisible que la beauté d’un geste.

Travaux de Michel Hans : [avec son aimable autorisation]


Ce travail a été montré et exposé au Musée de Langres et au Musée Marey à Beaune en 1992.

VOIR Livre consacré pour cette exposition

Auteur(s) : collectif
Editeur : Musée Du Breuil De Saint-Germain
Langue : Français
Parution : 01/01/1979
Format : Moyen, de 350g à 1kg
Nombre de pages : 55
Le mouvement décomposé : Marey, Edgerton, Hans, Gioli, Lerisse, Wolf // Remerciements : film Philippe Troyon. Photographies, expositions. Chapelle de l’oratoire, Beaune 3 Juillet - 30 Août 1992. Musée du Breuil de Saint-Germain 18 Septembre - 1er Novembre 1992


Stroboscopie : « Méthode d’observation, d’un mouvement rapide de rotation ou de vibration par illumination intermittente de l’objet par des éclairs de fréquence déterminée » [dictionnaire Flammarion 1980]

Jules Etienne Marey [1830 - 1904] invente en 1882 la chronophotographie sur plaque fixe.