Florence, le balcon de la vie [le film]

Documentaire réalisé par Philippe Troyon et Jean Patrick Lebel -
Montage : Mélanie Dupas

Atelier avec des élèves de collège de la Seine Saint Denis. « Quand c’est vraiment beau, c’est là que je prends mon plaisir, et quand c’est immense, c’est là que je prends du temps »

Florence, le balcon de la vie


Florence, le balcon de la vie

Orphée et Flora apprennent à exister et à aimer avec intensité grâce à leurs sens : Sentir, voir, toucher, écouter font naître mille vibrations dans un monde inachevé.

LA PRIMAVERA
Travail autour de l’oeuvre de Botticelli

Les élèves ont recensé toutes les fleurs du tableau « La primavera » de Botticelli.
Ils les ont nommé, écrit, dessiné. Ils ont interprété la symbolique de cette floraison, analysé la « chorégraphie des personnages et donné leurs propres interprétations.
Ils sont allé contemplé l’oeuvre à la Galerie des Offices à Florence. « Le choc » émotionnel fut à son comble. Après tant de temps à la contempler en classe, pour tout à coup la voir en vrai !

Les élèves ont créé un CD interactif où le tableau est analysé sous l’angle botanique, symbolique et poétique.

LE BALCON DE LA VIE

La grande marche autour de Florence

Il a fallu réapprendre à écrire comme on marche, comme on vit, comme on respire. Parfois les mots nous mènent dans la fièvre de nos rêves de lecture et de pays imaginaires. Ecrire c’est comme lorsqu’on apprend une poésie par coeur, on entend une voix qui respire.

Ecrire, c’est se mettre en lumière. Les mots quand ils sont une véritable expérience une quête de soi, font surgir cette lumière.

Dans la villa Carreggi, le mot lumière prend tout son sens. Notre regard nous secoue et nous réveille au milieu du mot comme si le temps devenait plus large soudain. Les mots du poème nous emmènent toujours dans un voyage.
Le temps venait de s’arrêter là près de moi.

Dans ce haut lieu qu’aucun touriste ne songe à visiter.
Je le trouve un peu insolite, avec la pluie.
Il y a dans le regard et la musique des mots ou quelque chose qui ressemble à de l’amour.

Le regard, c’est ce qu’on oublie, çà part dans la mémoire on ne sait trop où et çà revient comme un souvenir comme un rêve, comme rien.

Une ombre sur un mur. Ce soir là lentement, l’ombre s’est métamorphosée en lumière. Cette ombre, c’était histoire d’Orphée et de Flora incarnés.