Droit à l’image et historique entre les associations

DE L’UTILISATION DES IMAGES ET DES SONS

UN PEU D’HISTOIRE

Publication et valorisation d’activités pédagogiques inter-associations

En 2006, les associations Chances et le CIEN ont créé un lieu d’expérimentation pédagogique au collège Pierre Sémard à Bobigny, avec les enseignants et les artistes, Joseph Rossetto, principal du collège, Philippe Troyon, cinéaste, Philippe Lacadée, psychanalyste et président du CIEN, Catherine Henri, enseignante et écrivaine, Céline Baliki, enseignante, Jacques Levine, psychanalyste, soutenu par le Haut Conseil de l’Education Artistique et Culturelle (HCEAC). Ce groupe de réflexions a eu comme souhait d’impliquer d’autres associations comme PERIPHERIE, le CRAP, l’AGSAS, dans les diverses réflexions issues d’observations autour de la pédagogie dans le champ de l’éducation et le travail de groupe.

A SAVOIR > depuis la création des ateliers audiovisuels en 1994 dans les milieux scolaires, aucune réglementation spécifique n’existait. Il a fallu progressivement mettre en place, avec l’aide des institutions et de conseillers juridiques, des protocoles ou des méthodes pour rassembler les premières publications et archives des travaux menés avec les enseignants et les élèves. Nous sommes partis de RIEN ! Imaginem et Périphérie en ont été les précurseurs.

IMAGINEM

C’est ainsi qu’en 2008, "Chances" a confié à Philippe Troyon le soin de créér une nouvelle association - IMAGINEM (nom inspiré par Alain Rey) - regroupant sous la forme d’une "publication internet", ces différents courants de pensées en s’appuyant en particulier sur l’expérience documentaire qu’il connait bien en tant que cinéaste et responsable de l’éducation à l’image dans l’association PERIPHERIE. Cela permet à Péripherie, qui n’était pas outillé pour cela, d’avoir de nombreux contacts et la garantie d’avoir une porte ouverte dans divers lieux (établissements scolaires, lieux de travail).

Dans le même temps, Philippe Troyon propose le concept Observatoires Documentaires, pouvant s’appliquer aux démarches éducatives de Périphérie, dans les métiers de l’enseignement, la petite enfance, le soin et la recherche. Il demande que l’association Périphérie en soit le maitre d’ouvrage.

Imaginem se propose en parallèle, de devenir "la mémoire", le carnet de bord de toutes les futures expérimentations sous la forme d’une publication web (au fil de l’eau) complétant bénévolement et avantageusement les informations sur les sites des associations impliquées qui n’ont pas la place, le temps ou le back office prévu pour intégrer de si nombreuses données. La propriété intellectuelle reste à ces associations et cette complémentarité évite toute redondance dans le contenu et conflit d’intérêt qui n’a pas lieu d’être. Imaginem crée ainsi un véritable document historique.

[Voir QSN ? Imaginem]


PERIPHERIE association loi 1901 créée en novembre 1983, est un Centre Régional de Création Cinématographique documentaire implantée en Seine-Saint-Denis. Elle a été créée par Jean Patrick Lebel et Claudine Bories, cinéastes. Elle mène quatre actions principales : Cinéastes en résidences, Education à l’image, Rencontres du cinéma documentaire, Mission Patrimoine.

VOIR > https://www.peripherie.asso.fr/

IMAGINEM association loi 1901 créée en mars 2008, est une émanation du groupe pédagogique et psychanalytique : Une école de l’expérience et a remplacé le site Chances* créée en 2006 par un collectif d’enseignants, de pédagogues et de chercheurs auquel Philippe Troyon, très impliqué dans les questions de l’enfance [CIEN], a participé.

VOIR > http://www.imaginem.fr/

CIEN : Centre interdisciplinaire sur l’enfance

VOIR > SITE DU CIEN

HCEAC : Haut Conseil de l’Education Artistique et Culture

VOIR > SITE du HCEAC

AGSAS : Association des Groupes de Soutien au Soutien

VOIR > https://www.agsas.fr/


En 2008, Périphérie a mis en place un premier Observatoire Documentaire avec l’équipe de la crèche Bourdarias de Saint-Ouen sur la méthode suédoise : la pédagogie égalitaire fille-garçon.

Imaginem a ainsi accompagné bénévolement la démarche menée par l’équipe de l’éducation à l’image de Périphérie, sous la houlette de Philippe Troyon, accompagné de Julien Pornet (chef-monteur) et de plusieurs intervenants cinéastes et monteurs.es, en offrant sur sa plate-forme une visibilité plus importante (textes et images) très utiles comme fil conducteur de l’action (chroniques sur trois ans) et lors de la constitution de dossiers et de bilans à fournir par Périphérie auprès des financeurs ou comme ressource auprès de futurs partenaires pour Périphérie et les Archives Départementales.


DROIT A L’IMAGE

Toutes les images et tous les sons effectués lors des Observatoires Documentaires menés par l’association Périphérie, ont fait l’objet d’autorisations spécifiques aux tournages audiovisuels selon les directives légales en vigueur. Ces fiches d’autorisations sont établies par Périphérie avec une mention d’utilisation par Imaginem qui garantie la diffusion des images, des sons et des textes par son label et un numéro ISBN.

Il a toujours été demandé l’autorisation à tous les participants : de pouvoir filmer, d’être filmés, photographiés, enregistrés et que le film collectif en résultant puisse être vu en projection publique (hors diffusion commerciale).

Les formulaires officiels signés sont conservés dans les lieux où se sont déroulés ces Observatoires Documentaires et sont à disposition dans le cas éventuel d’une contestation.

BILAN DE LA DEMARCHE

Entre 2008 et 2020, plusieurs Observatoires Documentaires ont été menés avec succès par l’équipe de Périphérie. Imaginem a permis de garder en mémoire toutes les traces de cet important travail (corpus mémoriel et chronologique), ce qui est très précieux pour les participants eux-mêmes et pour des chercheurs lors de diverses rencontres professionnelles ou d’une exposition. Toutes les images et les sons, sont archivés et indexés dans le dépôt de Périphérie, aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.. L’association Périphérie, ainsi que toutes les structures qui ont participé aux Observatoires Documentaires, peuvent utiliser grâcieusement les données collectées par Imaginem (textes et images) par l’intermédiaire d’un lien numérique ou en empruntant directement les éléments natifs. [cf Convention partenariale].

A ce jour en 2021, douze films documentaires (qui ne sont pas la seule finalité de la démarche) réalisés collectivement par les professionnel.les de la petite enfance, de la recherche fondamentale, de l’éducation, du handicap, sont visibles lors de projections et rencontres organisées par Périphérie, en salle de cinéma, médiathèques, campus universitaires. Ils peuvent être également partagés sur les sites de Périphérie et Imaginem.

Ces films sont également visibles sur Livre-DVD avec un numéro ISBN pour les protéger de toute utilisation frauduleuse ou hors contexte. (vu avec le service de la petite enfance du département de la Seine-Saint-Denis en 2011)

ATTENTION :

Il est obligatoire de demander l’autorisation à Périphérie et à Imaginem de pouvoir utiliser les films (ou extraits) lors de projections de travail en groupe (gratuites) qui s’inscrivent exclusivement dans une démarche de recherche, pédagogique et culturelle. Voir les contacts de chaque association. Il revient à Périphérie de donner son accord définitif.


IL EST INTERDIT DE FAIRE COMMERCE DES FILMS, DES IMAGES (ANIMEES // FIXES) OU DES SONS.

Le concept Observatoires Documentaires est protégé sous le numéro INPI 3843220 (2011) à la demande de l’association IMAGINEM.


A SAVOIR

A partir de 2021, Imaginem laissera l’association Périphérie qui continue la mise en oeuvre de nouveaux Observatoires Documentaires de perpétuer cette mémorisation sur son nouveau son site. > Périphérie

Imaginem, quant à elle, préservera la mémoire et la trace sur son site, des Observatoires Documentaires menés entre 2008 et 2020.